Visite du Mirage F1 par l’AIRAC
Valoriser le patrimoine aéronautique corrézien
Une fois par mois à l’aéroport de Brive, l’association de préservation de la mémoire aéronautique corrézienne, AIRAC, fait visiter un avion culte de l’armée française : un mirage F1.
C’est un avion particulier qui a posé ses ailes sur le tarmac de l’aéroport de Brive. Offert pour 1€ symbolique par l’Armée de l’air, ce mirage F1, prédécesseur du rafale est en Corrèze depuis 2017. Une fierté pour le Président de l’AIRAC, Jean-Louis Basse : “On est une petite association, donc avoir cet avion, c’est quelque chose que beaucoup peuvent nous envier”. Parmi les bénévoles, quatre d’entre eux ont piloté un appareil semblable au Mirage F1 et racontent volontiers, au détour d’une visite, toute la technicité de cet appareil. Et avec ses 15 mètres de long, ses 8 mètres 50 de large et ses 7 tonnes, l’avion attire logiquement tous les regards, aussi bien des petits que des grands. “Monter dans l’avion, ça m’a beaucoup plus ! On a appris à passer les vitesses, à savoir si on a encore de l’essence, où on lâche les bombes…”, réagissent simultanément Lola et Lou.
Une Histoire à raconter
L’association, qui fêtera ses 20 ans l’année prochaine, œuvre quotidiennement pour la mémoire du patrimoine aéronautique corrézien. “Je pense que peu de gens ont conscience de l’héritage aéronautique laissé par les Corréziens”, confie le Président avant d’expliquer que beaucoup de Brivistes et de Tullistes ont fait évoluer l’aéronautique en n’en payant de leur vie. Afin de perpétuer cet héritage, l’association à plusieurs projets, notamment celui d’un véritable pôle aéronautique : “On est en train de construire un bâtiment qui va accueillir une cabine complète de super constellation (avion mythique de l’après-guerre), ainsi qu’un Fouga Magister et un hélicoptère de la Marine”, annonce Jean-Louis Besse.
En attendant l’ouverture de ce pôle aéronautique d’ici les prochaines années, le cockpit du Mirage F1 accueillera des visiteurs jusqu’à la fin de l’été.
© Corrèze Télévision – Juin 2026
Un reportage de Marie Lamargue
et Lilou Pacaud

